Histoire
Une Cuisine Traditionnelle
DES PRODUITS DU TERROIR AVEC DES NOTES GASTRONOMIQUES
Situé dans un théâtre de verdure, en plein cœur des villages Beaujolais. Le restaurant situé dans la salle principale du château permet d’accueillir 80 personnes, la véranda pour les repas privés jusqu’à 50 personnes et le nouveau cuvage pour les grandes manifestation jusqu’à 250 personnes. Découvrez les traditions culinaires du chef de cuisine du Château des Loges qui est titulaire du titre de « Maître Restaurateur » garantissant une cuisine faite sur place, à base de produits brut issus si possible de producteurs locaux ou de circuits courts.


L'histoire du chateau
Construit fin du XVIIIème par les Barons de Vauxonne, le Château des Loges fut habité par le maire de Vaux-en Beaujolais de 1838 à 1851, le lyonnais Albin Fortuné Pierre Saint Rousset de Vauxonne.
Jusqu’en 1892, les descendants du nom de Vauxonne occupent la demeure bourgeoise.
En 1892, Mr le Comte Pierre Constantin Edmond de Piellat devient propriétaire. En 1929, Mesdemoiselles de Bovis, nièces de Mme de Piellat héritent, puis Mlle Laure de Bovis, dernière vivante de la famille, met en vente la propriété. Mr Paul Hérilier, industriel Lyonnais, membre de l’automobile Club du Rhône achète parc et château.
En 1960, un groupement de vignerons de la commune se réunit pour acheter le Château des Loges et crée la Cave du Château des Loges. C’est en 1961 qu’elle vinifie sa première récolte tirée de 47 hectares de Beaujolais Villages. Création du caveau en 1962. En 1989 la Cave entreprend la restauration du château. Deux années de travaux rigoureux ont fait la demeure d'aujourd'hui.
En 1995, Messieurs Georges et Franck Lagarde, reprennent l'exploitation de l’hôtel et du restaurant du Château des Loges.
En août 2014, la famille Lagarde arrive à acquérir le domaine viticole, soit 3.5 ha de vignes et le cuvage historique du château des Loges dans le but de recevoir des nouvelles manifestations de plus de 250 personnes au cœur du domaine reconstitué de 5 ha.
Une histoire de famille
Georges Lagarde troisième génération de Lagarde cuisiniers, Georges s’est installé à l’Auberge de Clochemerle à Vaux-en-Beaujolais, village identifié par ses habitants comme étant Clochemerle : du roman cocasse de Gabriel Chevallier où l’Auberge est surtout fréquentée pour les appas pulpeux de la belle Adèle. C’est par le métier de pâtissier traiteur que Georges Lagarde entre en cuisine. Dans sa formation, les grands noms de cette profession se succèdent : Pignol, De Clerck, Chomat, Mortigliengo ou Verges à Mougins, où il travaille comme pâtissier et où le chef l’amène doucement à la cuisine jusqu’au brevet de maîtrise. Néanmoins, il s’installe comme pâtissier traiteur à Lyon où il avait fait son apprentissage, puis à Decines. En 1976, découvrant l’auberge de Vaux fermée et pariant sur l’avenir, il vend ses deux autres affaires et l’achète. Fils d’un cuisinier lyonnais et petit- fils d’un cuisinier des Landes, Georges Lagarde peut se permettre une cuisine de toutes les régions de France où il introduit un dose d’exotisme. Ses cailles fumées au grenadin de veau rivalisent avec les chaussons d’escargots ou son dos de lapin aux cardons à l’ancienne pour vous mettre l’eau à la bouche.


